textes d'élise girardot

Chronique d’un commissaire d’exposition en voyage #9

IMG_0732.JPG

Calais > Bruxelles

15.10.2018

« Un féminisme universel, ça n’existe pas. Le féminisme est pluriel. C’est ce que je tente de montrer avec cette exposition, à l’image de la petite aquarelle de Giulia Andreani représentant un masque Igbo *  »  explique Pascal Lièvre.

Hier et aujourd’hui, comment s’affirme la puissance des féminismes Igbos et nigérians ?

Giulia Andreani rend hommage à Chimamanda Ngozi Adichie, l’auteure de l’essai We should all be feminists qui revendique un féminisme pré-colonial.

De Calais à Bruxelles, nous voilà à nouveau sillonnant les routes et les histoires des féminismes.

—-

* Les Igbos habitent le sud-est du Nigeria. Ils parlent la langue igbo, une langue de type nigéro-congolais.

 


Giulia Andreani, NWANY OMA,  2018, aquarelle sur papier.
photo : Aurore Claverie

Publicités
Par défaut

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s